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Hypnothérapeute à Paris 17

Extrait du livre "Choisir le positif"

Est ce que les pensées négatives ont aidé à la survie de l’espèce?

Les êtres humains ont survécu jusqu’à ce jour, et nous avons le devoir de prolonger leur mission sur cette terre.
 
Il est probable que les pensées négatives aient joué un rôle clé dans notre survie. Nos ancêtres ont survécu en supposant toujours le pire, ce qui signifie qu’en anticipant  l’issue d’une situation, ils avaient plus de chances d’en réchapper.
 
Si nous entendons un animal sauvage se déplacer dans les buissons, la pensée positive ne nous aidera pas.
Nous devons supposer le pire, qu’un tigre puisse bondir sur nous, nous devons être prêts et avoir notre arme à la main.
Afin de maximiser notre survie, nous devons penser continuellement, et planifier le pire des scénarios.
Aujourd’hui, l’homme moderne ne lutte plus contre les ours, les lions, et les tigres.
Notre attention s’est plutôt tournée vers nos enfants, notre travail, nos finances, notre apparence...
 
Cependant, il est important de noter que les survivants de situations catastrophiques,  vous affirmeront que lorsqu’il s’agit de réchapper à un danger dans des conditions extrêmes, c’est très souvent une affaire d’esprit sur la matière.
 
Notre volonté de survie joue un rôle important. Même si nous devons anticiper le pire, il faut rester positif, et croire fermement que nous allons survivre.
 
L’histoire d’Aron Ralston parti faire une randonnée en solitaire dans le canyon de l’Utah, en est l’exemple type.
 
En voulant prendre appui contre un rocher, soudain un énorme caillou bascule, et coince son bras contre la paroi.
 
Impossible de bouger pour lui, la douleur est atroce. Il analyse alors ses chances de survie, et se donne quatre options. Il refuse d’envisager la cinquième, celle de mourir sur place.
 
Au bout du cinquième jour, il réalise que personne ne peut le trouver, car peu de gens passent dans cette partie du canyon. Il essaie vainement de basculer le rocher avec le peu de matériel qu’il lui reste, et comprend alors que sa seule issue est de passer à la quatrième option.
 
S’amputer lui même de son bras.
 
Son couteau est élimé, et ses forces s’amenuisent. Pourtant, sa volonté de survivre est la plus forte, même si par moments, il souffre d’hallucinations.
 
Il sait que son bras est écrasé. Il va s’efforcer de tourner sur lui même, des maigres forces qui lui restent, afin de finir par briser l’os. Ensuite, il s’applique méthodiquement à entailler les nerfs et la chair, afin de pouvoir se dégager.
 
Ses souffrances sont intolérables, mais il ne les sent plus, porté par l’énergie de se libérer au plus vite. Et il réussit, au prix d’un immense effort.
L’aventure ne s’arrêtera pas là. Il devra encore marcher cinq heures, avant de rencontrer un couple de touristes qui passait sur le chemin.
 
Il a serré contre lui en écharpe, ce qui lui reste de son bras, et a perdu beaucoup de sang.
Pourtant, lorsque l’hélicoptère le ramène à l’hôpital, il refuse le brancard et arrive debout pour son admission. Jusqu’au dernier moment, il a refusé d’envisager la mort, et a même imaginé dans son désespoir, la continuité de sa vie avec femme, et enfant qui l’attendraient à la maison.
 
Sa survie n’est due qu’à sa force mentale, et son aptitude à analyser sa situation.
Cette leçon nous rappelle justement, que seule, sa capacité à anticiper le pire et à croire fermement au maintien de son existence, l’ont guidé et sauvé dans cette aventure hors du commun.
 
Aujourd’hui, il est marié, et père d’un petit garçon. Bien sûr, il continue l’escalade, et il est revenu une dizaine de fois à l’endroit de sa mésaventure.
 
Mais il y a toutefois un autre type de pensée négative, celui là est destructeur.
 
 
Prenons l’exemple inverse.
 
 
La même situation, les mêmes lieux. La seule différence, serait qu’à un certain moment, Aron croie se croit perdu.
Pourtant, sa conviction est là, au début.
Mais, ses premières tentatives pour s’en sortir échouent.
On l’a vu ci dessus, il essaie trois options avant la quatrième.
 
Sa force mentale est tout ce qu’il lui reste.
Soudain, tout lui paraît totalement sombre, l’espoir s’amenuise peu à peu.  Ses forces diminuent et puis n’y croyant plus, il se laisse glisser doucement.
Il est épuisé. Une seule pensée négative aura suffi, un seul doute pour que tout bascule.
 
A ce stade, il n’a pas le droit à l’erreur, car sa faiblesse est une arme dirigée contre lui.
Même s’il se redresse, même s’il essaie à nouveau, ses idées l’ont affaibli dans son mental, et il est probable que dans cette situation extrême, ce dernier type de pensées le conduirait à la mort.
 
Alors, comment discerner nos pensées de celles qui nous font mal, de celles qui nous sont utiles ? Lesquelles garder ? Lesquelles transformer ?

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DERNIER TÉMOIGNAGE

Par Valérie O.

Je suis allée voir Dany Ferrand pour le stress et je dois dire que les résultats sont plus qu’encourageants. Mes réactions face au quotidien sont beaucoup plus sereines, ce qui fait que mon travail s’en ressent. J’ai récupéré mon sommeil, et mes cauchemars ont disparu. Je la remercie de tout mon cœur, pour son écoute et sa bienveillance.

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